18/05/2017

10 ans plus tard

Je me suis remis au marathon...ben zut.

 

D'abord Copenhague, avec ma copine Lilie. Puis Valence, Prague...et Philly (3ème en M55). Je me dis, faut bien faire Boston avant de cesser les hostilités. Incomparable et unique Boston. Me voilà dans les "majors". Un excellent toronto (pas un major mais outre-Atlaantique ...ça fait partie du deal avec Joelle. Puis Chicago (quelle belle ville !). Ajoutons Cracovie, histoire de revenir dans la vieille Europe. Dans quelques mois, ce sera, sauf accident, New York (3ème major après Boston et Chicago). 

23:18 Écrit par Yves Pirlet | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/11/2007

OSO 2007

Eh bien, une bonne chose de faite…
Sans trop de casse ni de bobos. Pas de refroidissement, pas de chute (c’était pas donné). Genoux un peu douloureux pendant la course mais pas de vrais dégâts. Muscles un peu raides, sans plus.
Parti lentement. Bonnes sensations jusqu’au km 18 (ravito 1 en 1h50 approx.) …qui deviennent très bonnes jusqu’à l’approche de Spa. De la boue partout. Quelques moments d’euphorie vers Jevoumont. Ca se calme gentiment après. Remonte régulière de concurrents dont l’une ou l’autre dame. Une très jolie. Dommage qu’elle ne tient pas…A mi-course toujours ok (mais en 3h15 soit 15 minutes plus lent qu’en 2006, la sagesse rentre).
A partir du ravito 2 où je rejoints Bob qui arrête là, ça se complique graduellement. Phil Jetteur me dépasse, je suis sans forcer jusqu’au km 41, là je laisse aller, il grimpe rudement bien et ma course devient de moins en moins fluide.
Au moins, je continue à remonter des coureurs. Passage sous Franchimont en meilleur état qu’en 2006 et surtout qu’en 2005. Cheville droite assez douloureuse sur les passages en dévers gauche. Foulée plus raide. Premières pluies à l’approche du ravito 3 à Juslenville. Ca dégouline.
Montée ou plutôt escalade dans les bois de la Forge Thiry complètement délirante. 1 concurrent devant moi et 1 derrière me semblent plus rapides mais mettent un temps fou à me décrocher. La fatigue est là mais je ne suis pas mort. Je reprends encore l’un ou l’autre. Un « couple » me dépasse sous Trasenster mais je décroche par ailleurs 2 autres « collègues coureurs » plutôt à la dérive. Montée vers Goffontaine. C’est de plus en plus dur mais je ne craque pas. Ravito 4 rapidement expédié. Je gagne sans doute l’une ou l’autre place. Dure montée mais je suis moins mal que l’an passé. Au sommet, le temps se remet à la pluie …et quand je me tourne vers le N-O, la pluie se transforme en tempête de grêle, en plein dans la tronche. 2 concurrents reviennent sur moi. L’un passe, l’autre suit simplement ma foulée. La grêle s’arrête. Eau partout, descente dans un petit chemin transformé en torrent. Rarement vu ça en course. Je veille à bien boire (plus vraiment la force de manger, avec mes mains frigorifiées). Mais pas question d’attraper une hypoglycémie comme lors des deux éditions précédentes. Je monte vigoureusement (en marchant, faut pas exagérer !), mon suiveur…suit, je l’entends respirer plus fort…ça, mon souffle est impeccable. Chemin très très mouillé.
Je cours à la sortie. C’est bien la première fois que j’en suis capable à ce stade sur Olne Spa Olne. Plus d’arrêt. Mon suiveur doit laisser aller. Pas trop rigolo mais le chemin en légère montée où j’avais tant souffert en 2005 me paraît relativement facile et pas trop boueux. Encore un peu de lucidité pour bien choisir ma trajectoire. Dernier virage et légère descente finale, j’accélère ou du moins tente de le faire. Pas à bout mais heureux d’en avoir fini. ! En chiffre, 7h08’37’’ et 75ème (comme l’an passé, mais moins d’arrivées et sans doute moins de participants cette fois-ci).
Vu l’entraînement et les conditions, il était difficile d’espérer mieux. La seconde partie très légèrement plus rapide qu’en 2006 (j’ai gagné sans doute sur la fin). Dans l’ensemble, satisfait. Comportement très honorable et en amélioration notoire par rapport à l’Ultra de Liège. Ce qui n’était certes pas le plus difficile.
Evidemment en début d’été, j’espérais mieux…Ah ces problèmes de genoux attrapés sur l’Amblève, à moins que ce ne soit la Semois…
Je remettrai ça l’an prochain !

22:07 Écrit par Yves Pirlet dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/11/2007

Olne Spa Olne demain

Ainsi donc j'irai....mes genoux se sont vaille que vaille rétablis. Je ne l'aurais pas cru il y a 1 mois et encore moins 2... 

Est ce bien malin quand je me rappelle de l'ultra de Liège, quelle galère !

Il est vrai que mon entraînement se résumait à 50 ...pas km ...non...50...minutes sur les 3 dernières semaines. J'étais à coup sûr le plus mal entraîné de la bande de joyeux participants.

Nette amélioration, mon entraînement se compte en km mais il devrait l'être en dizaines (!) de km pour que ce soit ok ! Enfin, je serais un des plus mal entraînés  et non plus le plus mal...enfin j'espère...

Le temps s'annonce médiocre...vraiment tout pour rigoler Perplexe pourvu que ce ne soit pas comme en 2005 ! Et espérons que mes "nouvelles" méthodes d'alimentation confirment leur résultat (au moins une chose positif) de l'ultra de Liège.

A Dieu va 

19:24 Écrit par Yves Pirlet dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/06/2007

Verviers 2007 - ouf

126ème.

La guibolle a tenu et mes vieux et braves rivaux sont derrière.

C'est donc bien une "victoire" (sinon un triomphe - pour cela il faudrait être sous la barrière des 100). Un peu naze dans les derniers kilomètres mais je n'ai pas fléchi. Belle montée de la première partie de Piedvache, la suite a été un peu plus compliquée. Très belle bagarre avec Jean Malo qui a décroché dans la montée de Heusy et belle bagarre - en partie à distance- avec mon collègue Serge qui m'a largué dans la dernière partie de Piedvache ! Public enthousiaste, en particulier à Heusy.

Bien marré, pas (trop) blessé (ma cuisse a tenu vaille que vaille, elle est endolorie mais sans plus). Beaucoup bu avec mes potes célestes après l'arrivée puis avec les vieux crocodiles de Verviers.

Et ce miracle renouvellé du beau temps à Verviers. Incroyable, ça a encore fonctionné !

23:30 Écrit par Yves Pirlet dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/06/2007

Verviers 2007

Comment c'est t'y possible ? Mais je me suis encore blessé à quelques jours de l'incomparable, incontournable, immanquable jogging de Verviers. En Suisse, en jouant football lors d'un séminaire institutionnel...Pas possible d'être con à ce point, à 50 ans qui plus est !

Ca a l'air de s'être rétabli mais au point de vue entraînement je dis pas...Bref, pronostic place : 150 je suis content, 125 super content, sous les 100 j'y pense pas (il y a 20 ans je faisais 13eme, c'est là qu'on voit qu'on vieillit). 

00:55 Écrit par Yves Pirlet dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

30/11/2006

Olne Spa Olne 2006

Le couteau entre les dents ! Prendre ma revanche sur 2005.

Bon, je manque cruellement de km (ma femme me fusille quand je dis ça !) mais j'ai le moral et le temps tourne au doux et au sec, ce que je préfère par rapport au blizzard de 2005.

Nouveau tracé "secret", je me doute de quelques modifs mais j'aurais aimé en savoir plus.

Départ...Et très vite je sens que ce n'est pas vraiment ça ! Beaucoup de souffrance pour arriver au plateau de Banneux, mes cuisses brûlent... Pas bon, ça ... de grimper comme un fer à repasser dans une course pareille !

Après quelques gouttes de pluie, le soleil apparaît et mon moral remonte. Tronçon plus roulant et je trouve un rythme plus ou moins OK. Je vois Joelle ma femme et ardente supporter (qui veut dire qu'elle me supporte, au sens français plutôt qu'anglais).

Premier ravito. Passage en 1h40.

Je me sens mieux mais après le pont sur la Hoegne ça recoince. Entrée dans les bois de Staneux. Un moment sur une légère pente, je me fais la réflexion : "tu cours, tu continues, ....tu marches, tu stoppes à Spa !" Je parviens à courir, le sort en est jeté. Je suis sur la défensive, récupérer, ne pas s'affoler...et ça va durer comme ça pendant 30 km.

Spa ravito 2 en 3h00. En fait le timing n'est pas mal mais je me sens encore plus fatigué que l'année passée, je ne peux cacher ma fatigue à Joelle.

Remontée, tout en marche, puis plateau. Ca reva un peu mieux et je reviens sur quelques concurrents. Terrible descente près de Polleur. Jambes toujours lourdes, impression d'être toujours au bord de l'effondrement (réminiscence de Sohan l'année passée !). Approche de Franchimont, 2 gazelles hollandaises me dépassent, la première a vraiment une magnifique allure, souple et légère. Devant un coureur qui m'avait fait très forte impression 2 heures avant s'arrête. A quoi ça sert de faire le beau !

Km 45 en 4h27. Je perds de mon avance sur le rythme de 10 à l'heure et je me doute que la fin va pas être jojo.

Ravito 3. Il était temps, je me sens très fatigué et m'attends à être dépassé par des floppées de coureurs. Mais non...Il me reste toujours un filet d'énergie pour courir quand ça ne monte pas. Pepinster, nouvelle montée. Dépassé par une Allemande puis par deux autres filles francophones, celles-là. Belle allure. Suis-je donc si vieux ?

Les Masures -Tancrémont, fameux morceau, en fait on remonte presque sur la crête. L'enfer et le paradis. Toujours au bord du gouffre physique mais toujours capable de trottiner sans trop me faire dépasser. Je croise Nicole, la patronne des GR à Liège, toute étonnée de me voir là. Pas le temps de tailler une bavette, j'aspire au prochain ravito. Route vers la Vesdre, je vois une silhouette légère qui court vers moi...Florence. Voilà les renforts. Pont...Joelle...la montée vers Goffontaine. Plus de jus, je laisse s'en aller un coureur que j'avais accompagné tout un temps, il se disait fatigué, où en suis je alors ?

Ravito 4. L'Allemande est là et semble catastrophée à l'idée qu'il reste 5 km. Moi, je croyais devoir encore en faire 6 ! Je repars avec Florence, transformée en porteuse d'eau. Longue montée sous le doux soleil dans des taillis de chênes. Positivement ravissant. Complètement à bout. Ceux qui disent que quand on est crevé on ne voit rien se gourrent complètement. Il me semble au contraire que les sens sont aiguisés et que les souvenirs s'imprègnent dans la mémoire en même temps que la souffrance s'incruste dans la chair.

Au-dessus, Daniel Dahm passe en me donnant l'accolade. Je parviens à relancer la pitoyable machine et avec Florence nous rejoignons Daniel. Dernière descente. Joelle, qui nous salue. Dernière montée. Je laisse Daniel s'en aller.

Sacrebleu, je refais le coup de l'année passée : hypoglycémie dans les 2 derniers km. Mais cette fois je réagis, aidé par Florence, vite boire, vite engloutir une barre. C'est trop tard. Pas tout à fait. Je parviens à recourir dans les dernières centaines de mètres, là où j'avais pataugé lamentablement l'année passée. L'un ou l'autre me dépasse. Je pourrais sprinter mais je veux terminer pas trop amoché. Et s'ils sont capables de me dépasser à la régulière je ne vois pas pourquoi leur disputer la place...

Arrivée...ouf...presque mort mais pas tout à fait.

6h55 et des grosses poussières. Pas terrible mais ça aurait pu être pire.

 

Je me vengerai ! Na ! Rendez vous l'année prochaine.   

20:09 Écrit par Yves Pirlet dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/06/2006

jogging de Verviers

Une ambiance incomparable...jamais vu ça ailleurs...on se croirait au Tour de France...la fête des coureurs...le vrai vainqueur est le public...

Voilà des commentaires de coureurs qui découvrent le jogging de Verviers, et c'est pas des commentaires de Verviétois !

J'ai fait les 25 éditions, à peu près toujours à fond et même un peu plus.

C'est l'objectif de la saison et c'est chaque fois l'angoisse avant et ...souvent mais pas toujours...le bonheur mêlé à du soulagement après.

Pour l'angoisse, c'est encore le cas cette fois-ci. Une contracture une semaine avant, alors que je tenais une de ces formes ! Merde et merde et remerde. Florence m'a accompagné pour courir et comme je sentais que la guibolle c'était pas ça je lui ai proposé de courir avec elle. Elle m'a envoyé promener "Fais ta course..".   

Je me suis à moitié inséré dans le peloton, peu envieux de m'encaquer dans la cohue et le moral au fond des chaussettes.

Signal de départ sous le soleil (oui, il faut toujours beau et chaud au jogging). Presqu'une minute pour passer le portique puis une descente prudente plus en trottinant qu'autre chose. Le mollet tire mais pas trop. J'accélère progressivement mais en restant très prudent. Je dois être vers la 300 si pas la 400ème place. Finir sous l'heure si tout tient, voilà mon seul objectif...à part terminer, bien sûr. La place...bof. Et dire qu'il y a une semaine je pensais pouvoir être en-dessous de la 120ème place, voire taquiner les 100 premiers.

Je remonte quand même, en douceur. La raideur semble s'estomper mais je sais que ça peut lâcher à tout moment : un "coup de poignard" dans le muscle et c'est la Bérésina. 

Première figure connue : Philippe Jetteur, le trailer ancien copain de classe. La chaleur, c'est pas trop son truc mais c'est un malin. "On va en ramasser des paquets". Un peu plus de 12 minutes au 3 km. Pas si mal. Je passe devant à Gérardchamps. Ca tient toujours. Premier ravito. Boire et se rafraîchir. Gérardchamps, c'est le four. Deuxième tête connue, Bob Olivier. Courte conversation :"...j'y vais mollo...moi aussi...je sors d'un Delhalle...j'ai une contracture...". Je passe quand même devant. Tout doucement le rythme s'est élevé.

La côte s'amorce. Foule dingue comme d'hab. Joëlle est là mais je ne la vois pas. Ca commence déjà à craquer un peu partout dans le peloton. Les tuyaux d'arrosage sont à la fête. Premier mur, passé souplement. La jambe tient. L'espoir remonte. Deuxième ravito.On cite la place approximative : 240 et quelque chose. Fichtre, c'est loin ! Mais devant c'est un gros paquet de coureurs en souffrance, à portée. Certains commencent à marcher. Si tout ce passe bien, je devrais bien terminer sous les 200 !

Je suis bien content d'être parti relax parce que maintenant c'est costaud.  

2ème mur. Ca fait un bail que personne ne m'a dépassé alors que je remonte sans cesse. Ca chauffe même s'il y a quand même plus d'air qu'en bas. Content de retrouver l'asphalte (eh oui, tout arrive).

Dernier muret. Un peu mal au ventre mais ça m'était aussi arrivé à Haccourt où j'ai couru super de chez super. Je rattrape les premiers gamins. Sommet et toujours cette foule dantesque. "Allez les Hautes Fagnes". Porter la tenue du club c'est un bon truc pour se faire encourager même si l'on ne vous connait pas ! Troisième ravito, souffler un coup et repartir. J'entends parler de 175ème place ...eheheh. Et je ne sens plus ma "contracture-élongation" ! Devant la foulée bien sur ses appuis d'un crossman : André Marchal ! Ca devient plus sérieux ! Pas à la dérive mais je le sens moins fort que moi. Je passe devant. Le clan des "Van O" spectateurs de toujours. Ma filleule essaie de faire une photo et je distraits même ma course pour elle. Rarissime chez moi. No stress et moral en plein boom. La montée de la rue de l'Usine s'approche et je vois mon vieux rival devant : Pierre Brouwier. Il souffre. Je pense revenir sur lui tranquillos dans la côte mais presque sans le vouloir je suis à sa hauteur dès les premiers mètres. Passer devant et ne pas se retourner. A Verviers, je ne fais pas de prisonnier. 

Ca devient dur mais je dépasse toujours. 160ème me semble t-il entendre.

Heusy. Toujours ce monde dingue, une ambiance de match de football et de course cycliste de montagne. Cors, tam tam, applaudissements, cris encouragements. Même quand ils ne sont pas pour vous, il faut les prendre.

Moraifosse, vicieux car le chemin est moins roulant et monte imperceptiblement. Un endroit toujours délicat pour mes mollets. Le droit commence à tirer (celui qu'est pas blessé...c'est classique ici). Mais ça tient. Moi je souffle dur. C'est long et je suis bien content de sortir des sous bois pour prendre la descente de la rue des Prés. Pour la première fois je ne peux plus vraiment suivre le type qui est devant moi. Heureusement, c'est plutôt lui qui est fort que moi qui coince. Je sais que je vais encore en baver mais que je ne craquerai pas. Autour de la 140ème place. Sauf cata, je serai donc sous les 150. Chemin de la Saussaie puis  Rouheid. J'y dépasse Christian Franck, sans même le remarquer, c'est lui qui me le dira après. Je m'étais blessé là l'année passée et dû laisser filer une dizaine de place. Ici, j'en grapille encore l'une ou l'autre. Bientôt la dernière côte.

Grimaces et contorsions mais c'est à l'ombre ! Allez, on va pouvoir laisser filer les jambes. Une petite voix intérieure me crie "Ne te blesse pas vieux c...". Bientôt la longue descente terminale vers le stade. J'entends des pas derrière. J'ai plus beaucoup de dash, ceux qui reviennent sont plus jeunes et je n'en suis pas à lutter à mort. Stade. Dans le dernier virage, j'attaque quand même les 2 gars devant mais je suis moi-même remonté par eux ou d'autres ...peu importe. 131 ème en 56 et un gros quelque chose. Victoire ! Je n'aurais jamais cru ça une heure avant !

Arrivée, médaille et boissons. Là je suis nase ! Faudra que je m'occupe de Florence mais d'abord récupérer.

Vestiaire-douche : retrouvaille des vieux potes : Christian, Jacques, Philippe...Ne manque que Jean-Luc mais lui arrive plus tard. Autre temps, autre rythme. Que j'aime Verviers et son jogging.

Bon, faut retrouver Flo. Je ne dois pas chercher loin, elle est sur la pelouse, elle affiche une bonne mine. Elle a bien couru, pour une première fois, sans guère d'entraînement et à pas même 13 ans. 1h22. Ouf je pourrai retourner à la maison.

 

A l'année prochaine...

01:01 Écrit par Yves Pirlet | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/05/2006

Assez de béton pour les piétons (et autres...)

1040 signatures pour un chemin à Braives !

 

Tout ça dans une modeste entité rurale de 5000 habitants, qui semble bien gérée, et où la population va avoir de toute façon, comme partout ailleurs, l'opportunité de sanctionner en bien ou en mal six années de gestion communale. Toute proportion gardée, en une grosse semaine, cette pétition a eu 10 fois plus de succès que celle concernant le crime de la gare centrale à Bruxelles.

 

Ca peut sembler bizarre de récolter en trois coups de cuillères à pot plus d'un millier de signatures pour un motif a priori bien anodin. Car pas question ici de lutte contre le racisme, de prévention de la violence urbaine, de danger environnemental majeur, de désastre social. Non, simplement la volonté de préserver du béton l'assiette d'un joli chemin champêtre. Un petit kilomètre de voirie non revêtue, sentant le gazon, l'humus et la terre humide.

 

Alors, pourquoi une telle réaction ?

Parce que les gens en ont marre ...marre du béton, marre de voir supprimer, effacer, remblayer ou simplement altérer ce qui reste de la petite voirie rurale. A quelques pas de là : le Ravel... revêtu en dur. On y a bien mis une couche (une pellicule plutôt) de gravier mais grattez dessous ...c'est bien du dur. Plus loin, les plateaux hesbignons avec des myriades de chemins de remembrement bétonnés, bitumés, tracés au cordeau, sans âme et sans attrait.

 

Promeneurs, marcheurs, joggeurs, cavaliers pleurent pour la préservation des derniers hectomètres de chemins non revêtus mais nos édiles semblent n'en avoir cure. Les cyclistes ?...la large majorité d'entre eux sont des vététistes qui fuient tant que c'est possible le béton tentaculaire.

 

Les arguments des bétonneurs : rendre les chemins accessibles à tous : comme si les gosses de 5 ans ne savaient pas tenir sur leur jambes ailleurs que sur du bitume. Comme si les jeunes parents ne savaient pas pousser une poussette Mac Laren, Chicco ou Teutonia sur un chemin stabilisé à la dolomie. Et les handicapés ? Le succès des "joëlettes" ne montre-t-il pas que ceux-ci espèrent et recherchent dans la nature un monde autre que de béton. Et tant qu'à dépenser des deniers pour l'accessibilité, l'autorité publique n'aurait-elle pas d'autres priorités ? Ne fût ce que d'entretenir convenablement la voirie déjà revêtue, trottoirs en premiers !

 

Car un kilomètre de chemin en dur coûte cher : 100.000 euros au bas mot. Souvent bien plus. C'est largement subsidié, dixit le bourgmestre de Braives. Donc c'est payé par le cochon de contribuable wallon - dont moi - qui n'aura pas le loisir de se venger lors du scrutin communal.

 

Ma seule manifestation publique sera donc de crier au maïeur local que non, les gens n'apprécient pas que l'infrastructure vicinale d'un parc naturel soit dénaturée. De rappeler aussi aux ministres wallons qui ont décidé de "raveliser" en dur que non, décidément non, les utilisateurs des chemins ne veulent pas, ne veulent plus s'ils l'ont jamais voulu, du béton en milieu rural et que, non, ils n'acceptent pas les alibis parfumés à la sauce du politiquement correct pour gaspiller les fonds publics...

 

A ces gestionnaires publics qui ont consacrés tant de nos sous à bétonner et asphalter tant et plus, demandons (ou plutôt exigeons) qu'ils déploient la même énergie, le même zèle à rendre accessible les chemins et sentiers vicinaux actuellement fermés, clôturés, labourés, usurpés par des riverains irrespectueux envers l'infrastructure publique. Y'a matière !

 

 

 

PS : toute mon estime va aux valeureux membres de l'asbl Chemins Burdinale-Méhaigne qui ont lancé -avec quel succès !- la pétition en question.

19:04 Écrit par Yves Pirlet | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/02/2006

Revenons à Francorchamps

Revenons à Francorchamps...non pas en F1 mais en chiffres !

 

Ainsi donc, nos estimables dirigeants wallons ont décidé de consacrer 3 fois 6 millions (= cadeau à Bernie) pour bénéficier (le terme est assez inapproprié mais soit...) du retour en 2007 du GP pour 3 ans.

Ajoutons 18  millions de travaux d'infrastructure pour faire bonne mesure et nous voilà à un prix de 12 millions par an. Si l'on se réfère à l'étude faite par l'ULB, un GP génèrerait un apport de 5 à 10 millions à l'économie locale. Hors, une analyse un peu fouillée de cette étude montre que les hypothèses émises étaient pour le moins optimistes, notamment en terme de fréquentation. Bref, il y a lieu de croire que c'est vers la fourchette basse de cette étude, si pas en dessous, que l'on peut raisonnablement estimer l'impact concret du GP pour l'économie locale.

 

Conclusion, nous (car c'est bien nous, pauvres Wallons, qui crachons au bassinet) apportons 12 pour que quelques uns en Wallonie spadoise (Horeca et divers) empochent 5 ou peut-être moins.

 

Une subsidiation à 100 % par le public d'une activité privée est déjà hautement criticable en soi. Quand il s'agit d'un sport mécanique de luxe, qui promeut le gaspillage de ressources énergétiques rares et la pollution qui en découle, cela devient scandaleux. Alors comment qualifier une telle opération quand elle est nettement déficitaire et pratiquée par les autorités d'une région qui vit en plein marasme économique ?

 

C'est ça l'esprit du plan Marshall ?

20:05 Écrit par Yves Pirlet | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/01/2006

des chemins à protéger

si vous aimez la France et ses chemins voici qui peut vous intéresser, surtout si vous êtes du pays ! 

 

http://petition.stmedd.free.fr/

00:35 Écrit par Yves Pirlet | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/01/2006

Omal - Tourinne et les bulles à verre (fin)

Bravo pour Tourinne ( commune de Braives)...pico bello...: petite poubelle, dalle en béton, jeunes plans de hêtres entourant le site, pas de crasse...ah si, en cherchant bien j'ai trouvé un petit couvercle que j'ai jeté vite fait dans la poubelle ...
 
Gros beûrk pour Omal (commune de Geer) ...
 
Comme j'habite côté sud de la chaussée romaine (coté Tourinne...), je crois que je vais demander qu'on transfère le territoire geerois de ce côté à la commune de Braives. Comme ça je ne serai plus honteux de ma "nationalité communale".
 
Question : quelqu'un peut-il m'expliquer le pourquoi d'une telle différence dans des situations similaires se trouvant à pas plus de 2 km à vol d'oiseau ?
 
Question subsidaire : dans le classement des communes wallonnes, ou était classé Geer et ou était classé Braives ? (je connais la réponse..hihi...)

00:01 Écrit par Yves Pirlet | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/01/2006

Omal - Tourinne et les bulles à verre (suite)

A ma droite, Tourinne, petit village rural d'une petite commune rurale hesbignonne, Braives.
 
Rien de sensationnel mais l'environnement de la commune est plutôt mieux qu'ailleurs (parc naturel Méhaigne Burdinale)...et la commune donne l'impression d'être bien gérée.
 
A Tourinne aussi, il y a des bulles à verre, dans une implantation très similaire à celle d'Omal.
 
Voici le résultat...


23:48 Écrit par Yves Pirlet | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Omal - Tourinne et les bulles à verre

A ma gauche, Omal, petit village rural d'une petite commune rurale hesbignonne, Geer. Cest mon village.
 
Plutôt joli dans un environnement tourné vers la production agricole de masse : charmante église du XVIII, ancienne tour, un château et surtout les tumuli (patrimoine majeur archéologique de Wallonie).
A quelques mètres, décamètres ou hectomètres.. de tout cela ...deux bulles à verre.
 
Plutôt dégueullasses, les Omalois ...et les  proches voisins de Ligney, Darion et d'ailleurs qui viennent se décharger (terme bien approprié) de leurs bouteilles et autres flacons de verre. 





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12/12/2005

Et encore Francorchamps

Résumons : (avertissement : les passages qui vont suivre ne devraient pas être lus par des jeunes "yeux", ....ainsi que par les frères Happart mais là, on risque rien !)
 
En 2003, l'existence du peuple wallon dépendant de la survie du GP, la Région wallonne s'est déculottée et a présenté son postérieur aux appétits du sieur Ecclestone.
 
Est arrivé ce qui devait forcément arriver : ils (nos joyeux représentants exécutifs) ont été en...és en grande profondeur. Aux frais du contribuable...
 
Comme ça a bien plus à certains (pas à moi, mais je ne compte pas...), on remet le couvert ! Qui c'est ti qui va prendre en charge le GP ? Bernie...
 
Il faut détruire Francorchamps.
 
PS : un sondage à la va-vite veut nous faire croire qu'une majorité de Wallons estime que le GP apporte un plus à la Région en terme d'image (moi, je vois plutôt des moins ...mais bon, je ne compte pas...).
Il me semble que la question devrait plutôt être posée à l'extérieur : car ce qui compte n'est pas l'image que l'on croit avoir mais l'image qu'on a réellement ....mais là, on risquerait d'être cruellement déçu : non pas qu'on nous admirerait (et puis quoi encore) ou même qu'on se moquerait de nous mais tout simplement on verrait qu'on nous ignore totalement. D'accord, ce serait sans doute une preuve de bon goût et donc une bonne nouvelle... 
 
 
  


21:22 Écrit par Yves Pirlet | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/12/2005

Francorchamps

De quoi parler ?
 
Mais de Francorchamps que diable, de ce Francorchamps qui devait amener ou ramener à tous les Wallons la prospérité, l'abondance, le bonheur ....
Francorchamps, que le monde émerveillé nous envie (tiens, on ne m'en a jamais parlé quand je suis "abroad" mais bon, rien que des jaloux !), Francorchamps, vitrine de la Wallonie nouvelle (c'est vrai que le spectacle est édifiant ...), Francorchamps, miracle de la technologie liégeoise (euh...qu'est que je dis là !).
 
Allons, soyons sincère, regardons sereinement la bête qui souffre...qui gémit,...qui se meurt !
 
Une seule solution, à l'heure du réchauffement planétaire et de l'épuisement des ressources naturelles (en même temps que de nos deniers de pauvres contribuables wallons)...supprimons Francorchamps ! Ou, au moins, la F1 à Francorchamps...
 
Y-a-t-il quelque part, dans les travées du parlement wallon, un nouveau Caton pour oser crier
clairement, hautement, fortement :
"delenda est Francorchamps" ("il faut détruire Francorchamps") ? 
 
Bon, à défaut, virons les frères Happart !


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07/12/2005

et enfin le nr 3


00:44 Écrit par Yves Pirlet | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

et voici la nr 2


00:40 Écrit par Yves Pirlet | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

voici la nr 1


00:33 Écrit par Yves Pirlet | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/12/2005

 

Photo de Florence (12 ans, la nr 4 de mes gosses)


01:39 Écrit par Yves Pirlet | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

 

Après O-S-O
 
Les bobos sont effacés, à la liimite je suis mieux après qu'avant. Le coup de froid (immanquable, vu les conditions) a disparu aussi.
 
Je compte reprendre l'entraînement demain. (demain on rase gratis ?). L'un ou l'autre jogging de fin d'année (avec Florence peut-être) pour garder un minimum de condition.

01:28 Écrit par Yves Pirlet | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/12/2005

première

Ouïe mes jambes : Olne Spa Olne, quel calvaire ! Depuis le temps que je cours, au classement de mes plus mauvaises courses, celle-ci est sur le podium. Seule satisfaction, mais de taille, je suis arrivé au bout ! C'est déjà ça...et j'ai vu que j'avais de bons copains...des potes célestes...
 
Faudra remettre ça !
 
 Aie, aie...


00:53 Écrit par Yves Pirlet | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |